11hoo, la sonnerie retentit, je sors précipitament de la salle, il m'reste une 1 heure de cours avant la pause d'c'midi ; tant pis je fonce au gymnase.
J'ouvre la porte à la volée, jette mon sac dans un coin et me dirige vers le punching-ball. Et, de toute la forceque je peux dégager de mon petit corps frêle et affaibli par la maladie, je frappe. Mes petits poings frappent, encore et encore, avec toute la rage que j'ai envers cet injuste monde, cette rage que j'ai accumulé au plus profond de mon coeur.
Ah, Lena!Où es-tu??!Lena la fière, le regard droit devant et la tête haute, tourné vers les étoiles, Lena la battante, qui va toujours de l'avant, où es-tu??!
Mon souffle est rauque, court mais je continue toujours et encore, j'me vide. Complétement. Mr XX prof de sport et passioné de boxe (j'crois pas aux coïncidences)arrive, il me regarde, observe mes coups, mais je n'le voit pas, cette rage sourde et aveugle m'empêche d'entendre et de voir. Il t'aimait, Lena, il t'admirait, il aurait fait n'importe quoi pour toi. IL aurait pu te cueillir des fleurs, d'ici ou d'ailleur, te montrer a la terre entière en sueur, tout, sauf t'oublier, et toi, t'as tout gacher. J' regrette, je n'aurais pas dû, maintenant tu es parti, pour toujours.....
Oh, si tu savais comme je regrette, j'ai ce gôut amer dans al bouchequi me rappelle tes yeux desormais disparus, une étoile qui s'éteint devant mes yeux, retient juste ce mot :Pardon. Juste pardon.
Et tous ces gens qui pensent avoir pitié de moi, une fille qu'ils ne connaissent même pas, j'aurais tellement voulu tout dire, tout raconter, mes peines et mes pb, mes pleurs et mes douleurs.
Je relève enfin la tête, je respire avec dificulté, c'est ça, quand ta santé ne tient plus la vie...
"Mlle Lena?m'appelle t-il.
-Oui, répondis-je, essouflée.
-Vous n'êtes pas dispensée de sport?"
Silence. Je me regarde dans le miroir d'en face. J'y vois une fille à la peau claire et cernée, quelques grain de beauté, les cheveux bruns, emmélés, épaix, mi-longs et ondulés, les lèvres rouges,bordeaux,les dents blanches, les yeux noirs, provoquants et mystérieux. On peut voir quelques muscles à travers mon débardeurs mouillé de transpi', quelques muscles, le peu qu'il m'en reste, vestige de mon corps d'atlète, j'ia eu mes heures de gloires, oui j'lai ai eus. Je ne vois moi etque moi.
Je le regarde à nouveau et repond :
"La boxe n'est pas un sport, c'est art."